"Primum non nocere". En premier, ne pas nuire.
Cette maxime, héritée d'Hippocrate et enseignée à chaque médecin, guide depuis toujours la pratique de la Dre Sylvie Peres. Elle constitue également le fondement de la philosophie d'Alaena.
Parce que nous sommes conscientes des défis sanitaires et environnementaux, l'ensemble de nos engagements est le reflet de nos convictions. Si la Dre Sylvie Peres s'engage à bannir certains ingrédients synthétiques de nos formules, c'est parce qu'elle est convaincue que la santé humaine ne peut être dissociée de celle du vivant. Et si nous nous engageons à créer une autre cosmétologie, c'est parce que l'éthique guide chacune de nos décisions.
Quand la médecine rencontre le principe de précaution
Au cours de ses années d'exercice, la Dre Sylvie Peres a observé l'augmentation des maladies inflammatoires, des sensibilités cutanées, des déséquilibres hormonaux et des pathologies chroniques liées à la dégradation notre environnement. Cette observation l'a conduite à s'interroger sur notre exposition quotidienne à certaines substances présentes dans notre alimentation, nos médicaments, notre environnement et nos produits de soin.
Si la science permet aujourd'hui de développer des molécules toujours plus performantes, elle nous rappelle également qu'autorisation ne signifie pas nécessairement innocuité absolue. L'histoire de la médecine a montré à plusieurs reprises que certains effets ne sont parfois identifiés qu'après des années d'exposition.
Face à cette réalité, nous avons choisi d'appliquer un principe simple : lorsqu'une incertitude scientifique persiste, nous privilégions toujours l'alternative la plus sûre.
Pourquoi nous nous interrogeons sur certains additifs
Cette réflexion ne concerne pas uniquement les cosmétiques. Elle s'étend également aux compléments alimentaires, où de nombreux additifs techniques sont utilisés pour améliorer la texture et la conservation. Ces ingrédients sont aujourd'hui autorisés. Cependant, certaines publications scientifiques récentes interrogent leurs effets potentiels sur le microbiote intestinal, l'inflammation chronique de bas grade, le métabolisme énergétique ou encore l'exposition cumulative à certaines substances synthétiques.
Le Complexe Longévité : appliquer le "Primum non nocere" à la micronutrition
Cette exigence a guidé chacune des étapes du développement du Complexe Longévité.
Après plus de cinq années de recherche, la Dre Sylvie Peres a conçu une formule unique associant collagène marin Cartidyss®, oméga-3 issus de microalgues, coenzyme Q10, astaxanthine et phycocyanine, afin d'agir sur plusieurs mécanismes biologiques impliqués dans le vieillissement cutané : stress oxydatif, inflammation chronique de bas grade, perte de collagène et ralentissement des fonctions cellulaires.
Cette approche globale de la longévité cutanée a permis d'obtenir des résultats significatifs après 90 jours d'utilisation, avec notamment une diminution des rides, une amélioration de la densité dermique et une augmentation de l'épaisseur cutanée.
Mais développer un complément alimentaire dédié à la longévité ne consistait pas uniquement à sélectionner les actifs les plus documentés. Il fallait également questionner tous les ingrédients qui les accompagnent.
Car quel sens aurait une démarche de longévité si elle reposait sur des excipients, des agents de charge ou des additifs dont l'intérêt physiologique est limité ou dont les effets à long terme continuent d'être étudiés ?
C'est pourquoi nous avons appliqué au Complexe Longévité le même principe fondateur que celui qui guide l'ensemble des développements Alaena : Primum non nocere.
Les ingrédients que nous avons choisi de ne pas utiliser dans le Complexe Longévité
Par principe de précaution, nous avons fait le choix d'écarter plusieurs ingrédients largement utilisés dans l'industrie des compléments alimentaires.
Nous avons choisi de ne pas utiliser les polymères synthétiques tels que la polyvinylpyrrolidone (PVP, E1201) et la crospovidone (E1202), dont certains travaux interrogent la présence résiduelle de monomères et leur devenir environnemental. Ces polymères sont classés cancérigènes probables par le Centre international de recherche sur le cancer.
Notre formule ne contient ni acésulfame-K (E950) ni sucralose, certains travaux scientifiques questionnant aujourd'hui l'intérêt métabolique des édulcorants intenses ainsi que leurs interactions potentielles avec le microbiote intestinal.
Nous avons également choisi d'exclure la cellulose microcristalline (E460), les maltodextrines, ainsi que les dérivés cellulosiques synthétiques comme l'hydroxypropylcellulose (E463) et l'hypromellose (E464).
Le Complexe Longévité ne contient pas non plus d'émulsifiants tels que la carboxyméthylcellulose ou le polysorbate 80, qui font actuellement l'objet de recherches concernant leurs effets potentiels sur le microbiote intestinal et suspecté d'être perturbateur endocrinien.
Nous avons également fait le choix d'exclure les polyols comme le sorbitol, le mannitol ou le xylitol, ainsi que le dioxyde de silicium, dont certaines formes nanoparticulaires continuent d'être évaluées par les autorités scientifiques.
Enfin, nous avons choisi de ne pas utiliser le stéarate de magnésium (E572) ni les sels de magnésium d'acides gras (E470b), fréquemment employés comme lubrifiants technologiques dans l'industrie des compléments alimentaires.
Cette démarche ne consiste pas à affirmer la dangerosité de ces ingrédients. Elle traduit notre volonté d'appliquer un principe de précaution cohérent avec notre pratique médicale : lorsqu'une controverse scientifique persiste, nous privilégions l'alternative la plus prudente.
Nous sommes convaincues qu'un produit performant n'est pas uniquement un produit qui agit rapidement.
Un produit véritablement performant est un produit qui respecte les équilibres biologiques, préserve les fonctions naturelles de l'organisme et accompagne durablement la vitalité des tissus. Notre ambition n'est pas de contraindre les mécanismes biologiques du corps, mais de soutenir ses capacités naturelles de protection, de réparation et de régénération. Cette approche demande davantage de recherche, davantage d'exigence et davantage de preuves. Mais elle nous semble aujourd'hui être la seule voie durable. Si la Dre Sylvie Peres s'engage à bannir certains ingrédients de nos formules, c'est parce qu'elle est convaincue que la santé humaine ne peut être dissociée de celle du vivant.